IG FARBEN
L’industrie pharmaco chimique du IIIe Reich au sommet de la gloire et au bord du gouffre

 

En 1932, l’industrie pharmaco-chimique IG Farben a donné 400 000 marks pour financer la campagne électorale d’Adolf HITLER. Le Tribunal de Nuremberg a déclaré : « Sans IG Farben la deuxième guerre mondiale n’aurait pas pu avoir lieu... »

En 1941, IG Farben a établi la plus grande industrie chimique du monde à Auschwitz, tirant profit de la main d’œuvre du camp de concentration. Le Gaz Zyklon-B, destiné aux chambres à gaz si tristement célèbres, sortait des laboratoires de la IG Farben... Au procès de Nuremberg, 24 responsables de la IG Farben ont été déclarés coupables de génocide, d’esclavage, de pillages et d’autres crimes. Le Tribunal de Nuremberg avait alors scindé la IG Farben en BASF, BAYER et HOECHST. Tous ces anciens responsables furent cependant libérés après leur condamnation en 1952 avec l’aide de Nelson Rockefeller leur ancien partenaire commercial. Il était alors Ministre des Affaires Etrangères des USA.

Une fois libérés, les dirigeants d’IG Farben infiltrèrent les plus hautes fonctions de l’économie allemande. Jusque dans les années 70 les PDG des sociétés BASF, BAYER, et HOECHST étaient des anciens membres du parti Nazi. Ils financèrent à partir de 1959 le jeune Helmut Kohl. Avec le support politique de ce dernier les trois filiales issues de l’IG Farben sont actuellement 20 fois plus grande que la maison mère initiale de 1941.

L’organisation nazie de mondialisation est une réussite totale, depuis longtemps la planète fut quadrillée, organisée et gérée pour assurée une expansion mondiale de la pharmaco-chimie. La " tradition " du cartel de la IG Farben s’est poursuivie sous un nouveau nom : la VCI
Association de l’Industrie Chimique. En 1955, l’industrie chimique pharmaceutique mondiale s’est regroupée sous les auspices de la Chambre de Commerce Internationale des Nations Unies et du gouvernement allemand. Leurs efforts communs furent camouflés sous le nom de code codex alimentarius. Un grand nombre de partis politiques européens dits de droite et de gauche furent financés par l’industrie néo-nazie qui recherchait la stabilité politique pour assurer son hégémonie économique, une belle revanche après la défaite
de 1945.

Aujourd’hui quels sont les objectifs avoués et la nature du codex alimentarius ?

Le codex alimentarius entend mettre hors-la-loi toute information alternative de santé en rapport avec les vitamines, les thérapies naturelles, les compléments alimentaires et tout ce qui constitue de près ou de loin un concurrent potentiel. Cet état d’esprit qui préside à la mondialisation pharmaco-chimique explique en grande partie la destruction systématique de tous les novateurs scientifiques indépendants depuis 50 ans (Beljanski, Solomidès et tant d’autres comme Hamer). Cette industrie emploie tous les moyens pour garder ses parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires... Nous sommes en mesure depuis des décennies de soigner et de guérir dans bien des cas toutes ces maladies, mais des procédés de désinformation puissants sont en place pour cacher ces vérités au grand public. La mise hors-la-loi de toute information sur les médecines alternatives bloquera l’éradication de certaines maladies assurant toujours plus de profit à cette industrie mondiale qui ne traite que les symptômes sans s’attaquer aux causes.

Le Docteur Matthias Rath, héritier des travaux de Linus Pauling dénonce cette situation en ces termes : « La vraie nature de l’industrie pharmaceutique (mondiale) est de gagner de l’argent avec les maladies chroniques, et non point de s’occuper de la prévention ou de l’éradication des maladies...L’industrie pharmaceutique a un intérêt financier direct à ce que les maladies perdurent afin d’assurer la croissance du marché des médicaments. C’est pour cela que les médicaments sont conçus pour soulager les symptômes et NON pour traiter les causes des maladies... Les trusts pharmaceutiques sont responsables d’un génocide disséminé permanent, tuant des millions de personnes... »

Dans le même temps, une légion de lobbyistes pharmaceutiques est employée pour influencer les législateurs, pour contrôler les organismes de réglementation, pour manipuler la recherche médicale et l’éducation. L’information des médecins est intégralement financée par ces trusts qui cachent soigneusement un grand nombre d’effets secondaires dangereux en les reniant publiquement.

Après avoir établi la genèse de ces crimes en col blanc et prouvé la responsabilité des industries pharmaceutiques concernant la mise en place d’une politique mondiale de génocide disséminé, le Docteur Matthias Rath a remis un acte d’accusation pour crime contre l’humanité à la Cour Internationale de Justice de la Haye, aux Pays-Bas. Les chefs d’accusation sont les suivants :

Crimes perpétrés sur l’ensemble de la race humaine, conspiration à des fins de massacre et génocide, incitation directe et publique au massacre et au génocide, tentative de massacre et de génocide, participation à un massacre et à un génocide, responsabilité de souffrances physiques préméditées, vol et spoliation de biens privés et publics.

Les accusés dans cette affaire sont les présidents et conseils d’administration de plusieurs groupes pharmaceutiques, ainsi que les complices politiques de ce cartel pharmaceutique mondial...

Pour vous joindre à cette action internationale et pour en savoir plus contacter :

SARL Matthias Rath,
31, avenue du Peuple Belge
59800 Lille
Belgique.